mardi 30 septembre 2008
C'est important
Et la partie défaitiste de ma personne se questionne:
Qu'est-ce qu'on fait si les Conservateurs sont réélus?
Parce que la notion demeure dans le fait qu'il faut faire quelque chose.
Le pire service à la clientèle est chez
- A) Vidéotron où ça prend 45 minutes pour changer de forfait Internet et s'abonner à Illico. (Quand je sais parfaitement ce que je veux)
- B) Hydro-Québec où il est tout simplement i-m-p-o-s-s-i-b-l-e de parler à un individu. Il est tout aussi impossible d'attendre que les lignes ce libèrent (occupées à cause d'une affluence exceptionnelle.. NON! T'as juste à ne pas avoir 3 préposés pour des millions d'abonnés.) parce qu'on dit sommairement de rappeller à un autre moment et puis on coupe la ligne. Je n'ai même pas la possibilité d'attendre.
- C) Autre... avez-vous des suggestions?
vendredi 26 septembre 2008
Je voudrais être Gérald Tremblay
Parce que depuis que je me concentre (presque à temps plein, il faut les surveiller ces fonctionnaires, quand même) sur les activités de mon nouveau maire, je considère qu’il serait bon d’être le chef de la ville de Montréal. Sa vie semble tellement trépidante. D’abord, il est toujours souriant et sympathique. Il est toujours là son visage coquet prêt à serrer une main, couper un ruban et inaugurer un truc nouveau. Mon Dieu que j’aimerais ça qu’il vienne sonner chez nous pour que je lui offre ma croustade aux pommes. Je pourrais lui proposer pleins d’idées pour améliorer Montréal et je suis sûre qu’il accepterait à toutes. Il semble tellement dire non à aucun projet. Genre un sac à dos pour le recyclage. Pourquoi pas... J’imagine qu’il suffit de lui proposer quelque chose, de dire que c’est bon pour l’environnement et l’image de la ville et il va acquiescer. Rien ne semble l’arrêter.
Aussi, Gérald Tremblay a tellement le job le plus cool au monde. Il passe ses semaines à dévoiler des projets innovateurs, à essayer un tas de cossins nouveaux et à étendre son amour pour Montréal aux quatre coins de l’île. Il semble tellement être le fan numéro un de la ville (une chance me direz-vous) Il est tout souriant et blagueur lorsqu’il célèbre la victoire de Montréal sur le Monopoly. Il s’amuse lors du dévoilement de BIXI et jusqu’à cette semaine il se promène dans une mignonne voiture électrique (dont je veux) dans Côte-des-Neiges.
Définitivement, je voudrais être Gérald Tremblay.
En fait, j’ai trouvé la nuance entre M. Tremblay et le maire que j’avais dans ma banlieue. Certes, ce dernier investissait et inaugurait des choses nouvelles, mais pas les bonnes. Je n’étais pas réellement le public cible. Dix nouveaux terrains de soccer. Une nouvelle école secondaire. Un programme pour la vérification des sièges d’autos pour enfants... Non, assurément, la Ville de Montréal me vise plus avec leurs innovations.
J'enterre
Je décide que j’enterre cette Ananas-au-carré qui fut ma personne durant presque deux ans. Ce n’est pas un au revoir à ce personnage autobiographique que j’ai adoré être, mais plutôt un rendez-vous à un autre individu plus vrai qui ne se cache plus derrière un pseudonyme fruité. J’aime encore Ananas, mais je sens qu’une évolution est nécessaire, qu’un changement doit se faire. J’aime encore écrire, raconter ma vie, mes observations et découvertes, mais j’ai envie de le faire d’une autre manière. Peut-être de façon plus mure...
J’ai besoin de me centrer à nouveau sur moi.
Parce que j’ai senti qu’une dérape s’était entamée depuis presque un an.
Un dérapage émotionnel et psychologique qui se résulte, entre autres, par l’abandon de mes études universitaires après deux semaines d’essai. Mauvais programme, mais surtout mauvais moment.
Ce nouveau blogue ne sera pas une thérapie.
Je vais payer quelqu’un pour qu’il se charge de moi.
Les lecteurs n’auront pas à subir (complètement) mes aléas émotifs qui se comportent bien souvent comme des montagnes russes et me font tellement peurs par moments.
Voilà que je sens la nécessité de prendre une pause, libérer un peu ma vie afin de prendre du temps pour me retrouver et bien évidemment tenter de guérir mon petit être qui est tant déboussolé par moments.
La renaissance d’une Ananas s’impose alors pour moi afin d’apporter une vague de changement à mon existence et par le fait même tenter de le rendre plus agréable et léger.
Ananas ne meurt pas, elle se transforme. Je crois que je me suis lassée du nom.
J’ai décidé d’en prendre un duquel je ne me tannerai pas.
Le mien.
MyRI-AM